Se situant chronologiquement entre La Revanche des Sith (Episode III) et Un nouvel espoir (Episode IV) et avant La Guerre des étoiles (1977), Rogue One : A Star Wars Story raconte le vol des plans de la station spatiale de l’Etoile noire. Il s’agit de plans que l’on sait être remis de la princesse Leia à R2-D2 dans l’épisode IV avant d’être capturée par Dark Vador… Ces informations qui avaient été dérobées par des rebelles au péril de leur vie et qui ont permis la destruction de l’immense vaisseau de l’Empire sont au cœur de Rogue One : A Star Wars Story.

Je vous préviens tout de suite : cet article est écrit à une seule main. Claire n’a jamais entendu parlé de Yoda, elle ne veut pas appeler notre futur chien « Chewbacca » et n’a aucun avis sur le fait qu’Han Solo a tiré en premier (ou pas). Comme je n’aime pas aller au cinéma seul, j’ai sorti mon père (spécial dédicace à mon papa <3).

Bref, entrons dans le vif du sujet. Après la petite déception de Star Wars : Le Réveil de la Force, je n’avais que peu d’attente de ce spin off qui raconte pourtant un épisode très intéressant de la Saga Star Wars : le vol des plans de l’étoile noir par l’escadron « Rogue One ».

Le plus frappant au premier abord et la première bonne surprise pour moi a été le rendu à l’écran. Un rendu un peu « rétro » avec comme pour « le Réveil de la force » l’intention d’utiliser le moins d’effets spéciaux numériques et surtout de mettre en avant un environnement riche et vivant avec des effets de gigantisme jamais atteint dans des films Star Wars comme le croiseur ci-dessous stationnant au dessus de Jedha.

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Le scénario n’est pas fou mais reste bien dans le ton de la saga (méchant VS gentil). C’est le « road-intergalactic-movie » que Gareth Edwards nous offre qui m’a séduit mettant en avant l’univers de Star Wars. Immense et offrant un terrain de jeux pour nos héros, nous naviguons avec eux de planète en planète comme de véritables explorateurs. Dans les deux anciennes trilogies, nous passions timidement d’un décor à un autre et les effets spéciaux ne permettaient pas une immersion aussi grande. Là, les décors sont variés et sublimes et nous prenons plaisir à découvrir la richesse des créatures et des planètes pour la plupart déjà connues des fans avec quelques jolies découvertes (comme la forteresse de Dark Vador construite en plein Mordor 😉 ).

Assez mitigé pour les acteurs trop « Hollywoodiens » pour moi. La fille est fortement jolie, le héros ressemble à s’y méprendre à un héros, les méchants ont l’air méchant et je ne parlerai pas de Saw Gerrera joué par Forest Whitake qui m’a sorti du film (trop connu pour jouer dans un Star Wars).  Par contre, le fait de donner un look 70’s aux personnages (#moustache) nous replonge directement à la première trilogie pour mon plus grand plaisir. 

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Nous passons un agréable moment tout au long du film, c’est rythmé et comme je le répète depuis le début de l’article c’est beau… très beau jusqu’à la scène de bataille finale qui est une énorme claque en matière de rythme, de chorégraphie, de suspense… On se retrouve à courir entre les tirs de blaster, nous sommes véritablement plongés dans la bataille. C’est vrai et c’est violent, rajoutant une part de réalisme à l’univers Star Wars. C’est ce genre de scène qui fait que « Rogue One » nous offre des moments jamais vus dans la saga en faisant un très bon Star Wars (le meilleur pour moi depuis la première trilogie).

Le film se finit par 5 minutes qui tireront une petite larme à tous les fans de Star Wars ! Comme vous l’avez compris, je vous invite à vous rendre en salle pour profiter à fond du voyage. Que la force soit avec vous !